Vendredi dernier, j’ai eu le privilège d’assister à l’avant première du dernier film de Woody Allen : Whatever Works. Chose exceptionnelle, la première projection avait lieu à Paris et en présence de Mr Woody Allen himself et Evan Rachel Wood la nouvelle coqueluche d’hollywood.
Je n’ai pas pris le temps de lire le synopsis ni de voir la bande annonce, mais je savais qu’il s’agissait de l’histoire d’un mec qui plaquait tout pour une nouvelle vie. Pour être exact, l’histoire tourne autour de Boris (Larry David) un ancien physicien excentrique qui à plaqué sa vie confortable pour une vie de bohème. Il remet en cause tout l’humanité et son absurdité. On a le droit à une belle leçon sur l’amour.
Fasciné par Woody Allen, je tenais absolument à aller voir son dernier film : Vicky Cristina Barcelona. Le synopsis est simple et efficace : 3 femmes , 1 homme et beaucoup de possibilités.
On est loin du style des derniers Woody Allen, le film autour des personnages et de leur évolution et non autour d’un scénario ou une intrigue. Beaucoup parlent d’un retour aux sources de Woody Allen. J’ai attendu pendant tout le film un événement qui n’est jamais arrivé.
Les acteurs sont époustouflants, pas étonnant vu le casting de rêve (Scarlett Johansson, Rebecca Hall, Penélope Cruz). C’est une belle réflexion sur l’amour et la vie de couple (suffisant pour passer un bon moment).
Vous l’avez vu ? Vous avez aimé ?
Jolie coup pour American Apparel qui signe une superbe campagne avec Woody Allen, sauf qu’elle ne signe pas grand chose puisqu’il n’était pas au courant de cette campagne. Lire “Notre guide spirituel” en hébraïque.
La question que je me pause toujours, ont-ils prévu un budget « amende » pour cette campagne ? Peut-on voir dans cette pratique une solution pour ouvrir de nouvelles portes à la créativité des publicitaires ?
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