Encore un reportage au coeur des cités. Présenté par Charles Villeneuve, ce reportage vous enmène au cœur d’un trafic de drogu de la cité de Clichy Montfermeil.
Vous l’aurez compris, il s’agit d’une mise en scène réalisé par Kourtrajmé à l »occasion de la sortie du film Go Fast. Voici une nouvelle solution vraiment interessant pour faire la promotion d’un film.
Mercredi dernier, je suis allé voir le dernier film de Christophe Honoré : La belle Personne (avec Louis Garrel). C’est le premier film que je voyais de Christophe Honoré, on m’avait annoncé un film « à l’eau de rose »… il n’en fut rien.
Pour faire simple, il s’agit d’une histoire d’amour comme il en nait tous les jours dans les lycées. Sauf que là, c’est un prof et une élève, prof qui n’est autre que le beau Louis Garrel (j’entends encore les filles gémir dans la salle).
La particularité importante/intéressante de ce film est qu’il s’agit d’une adaptation de La Princesse de Clèves (célèbre roman de Madame de La Fayette au 17e).L’histoire à été adaptée mais les dialogues n’ont pas beaucoup changé, du coup ça fait bizarre de voir des ados parler le français du 17e…
La seconde chose qui m’a dérangée avec ce film : tout le monde est beau, les profs, les ados, le lycée. Le titre du fil était pourtant clair… Je n’ai pas compris. Jusqu’à ce que je lise la critique de Télérama :
« Jamais cour n’a eu tant de belles personnes » : la phrase de Mme de La Fayette a servi de déclic à Christophe Honoré pour passer de la cour royale du XVIe siècle décrite par le roman à une cour de lycée d’aujourd’hui. L’idée, qui pourrait sembler théorique, s’incarne à merveille. D’abord par la vertu d’un décor, le lycée Molière du XVIe arrondissement parisien, tout en galeries ouvertes et balcons : un théâtre où chacun est à la fois en représentation et à l’affût du spectacle d’autrui. Ensuite par le nombre de « belles personnes » qui, en effet, s’y épient, s’y désirent et s’y empoignent. Pas si loin d’un Gus Van Sant (mais sans ses arrière-pensées funèbres), Christophe Honoré filme les lycéens comme des demi-dieux, avec une sorte de ravissement recueilli, élégiaque, communicatif. Une autre passerelle évidente avec le texte de référence pourrait être la peur de perdre la face devant son groupe, si consubstantielle à l’adolescence, et décisive ici dans les rebondissements du récit.
C’est là que je me rends compte que je serais passer à côté du film si je n’avais pas lu cette critique (j’exagère un peu oui). En y réfléchissant, les réalisateurs ont une culture bien plus importante que celle du français moyen (comme moi). Ils y font régulièrement référence dans leurs films. A partir de là, tout un tas de questions me viennent à l’esprit :
Peut être que si j’avais lu la Princesse de Clèves avant, je ne serais pas passé à côté du film.
Je trouve rarement le temps d’aller au cinéma, mais quand j’y vais j’ai du mal à m’arrêter. Wall-E, Le premier jour du reste de ta vie et Batman dans la même semaine. Cela dit, ça fait un beau panaché des genres.
Sans doute que je ne voulais pas rester sur ma fin faim après avoir vu Wall-E. C’est donc sur les recommandations du paternel que je suis allé voir Le premier jour du reste de ta vie.
Je n’avais pas vu la bande annonce mais le casting m’avait interpellé. On y retrouve par exemple Jacques Gamblin, Zabou Breitman et Déborah François. C’est surtout Marc-André Grondin qui a attiré mon attention, je suis tombé en admiration devant lui dans C.R.A.Z.Y (un chef d’œuvre Canadien).
Le premier jour du reste de ta vie, c’est l’histoire d’une famille de 3 enfants. Une famille absolument banale des années 80. Un père chauffeur de Taxi et une mère au foyer. Des enfants qui grandissent et les problèmes que cela implique.
Le premier jour du reste de ta vie
Il n’est pas question d’un scénario transcendant, juste l’histoire d’une famille. Cette histoire pourrait être vraie, elle pourrait être la votre. Les rôles sont taillés sur mesure pour le casting simple mais évident; le film est d’une légèreté émouvante. On notera la superbe bande annonce avec A Perfect Day de Lou Reed.
On est loin du drame familial mais j’ai tout de même versé ma petite larme. On s’attache vite à cette petite famille. Vous me faite sourire avec vos histoires de robot … Je pense qu’Eric sera de mon avis.
Making-of – Le premier jour du reste de ta vie
Je suis allé voir le film dont tout le monde parle en ce moment : Wall-E
Bande annonce Wall-E
Autant dire que j’ai été déçu par rapport a l’enthousiasme général… Suis-je insensible aux robots ? Je dois tout de même admettre que la réalisation est vraiment superbe, Pixar s’impose une fois de plus en maître du film d’animation.
Outre le fait que je me suis ennuyé pendant 1h30, je suis dérangé qu’on puisse montrer ce genre de film à des enfants. Avec un peu de recul, le scénario explique que les humains ont du quitter la terre après l’avoir littéralement polluée. Un millénaire plus tard, ils découvrent que la terre est de nouveau propre et décident de revenir. On est en train de dire aux générations futur qu’elles n’ont pas de soucis à se faire dans l’immédiat puisqu’elles vont partir vivre dans l’espace et revenir 1000ans plus tard…
Ajouté à cela, les films pour enfant ont pour habitudes d’être très manichéen, autrement dit de bien discerner le bien et le mal. Effectivement, les enfants n’ont pas encore assez de sens critique pour faire facilement cette distinction. Dans Wall-E, le mal et le bien sont vraiment loin d’être clairement identifié !
J’ai tout de même relevé un point positif vis à vis des enfants : le film met en garde sur le risque des robots.
PS : Je suis moi même étonné de me soucier autant des enfants
J’ai adoré le jeux (à l’époque) alors autant dire que je suis ravi d’apprendre qu’il va y avoir une adaptation au cinéma. Qui plus est, l’acteur qui incarne le rôle de Max Payne n’est autre que Mark Wahlberg. L’attente risque d’être longue puisque la sortie du film est annoncé pour le 22 Octobre 2008 (le jour de mes 22ans héhé).
Pour patienter, voilà la bande annonce :
Max Payne The Movie – trailer
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